Ci-dessous vous trouverez des questions/réponses, mais qui ne répondront pas forcément à votre attente. Si tel est le cas, reportez-vous à la rubrique : rejoignez-nous.

Assurance Vie - Capitalisation :

Question n° 1 : Qu’elle est la différence entre une assurance vie et une assurance capitalisation ?

Réponse : L’assurance vie ne permet pas, sauf dispositions contraires, de versement d’un capital à l’ayant droit, autre que celui prévu au décès de l’assuré. Les primes sont versées à fond perdu. Le contrat de capitalisation offre les mêmes garanties durant sa période d’effet 5, 8 , 10, 20 ans…mais le versement mensuel, trimestriel, annuel ou d’un montant forfaitaire à la souscription, produit des intérêts dont bénéficie l’assuré ou l’ayant droit, dès la fin ou l’arrêt du contrat.

Question n° 2 : Après la souscription d’un contrat vie capitalisation, peut-on résilier ?

Réponse : Oui dans un délai de réflexion maximum de 30 jours après que tous les documents contractuels vous aient été remis. Passé ce délai, le contrat suit son cours et ne peut être interrompu que par un non-paiement de la prime ou fraction de prime. En effet, l’assureur ne peut agir pour obliger le paiement et, de ce fait, ne peut que suspendre ou résilier le contrat. Dans ce dernier cas, l’assureur est tenu de mettre à la disposition du porteur la valeur de rachat que ledit contrat a éventuellement acquise.

Assurance Crédit :
Question n° 1 : Quelles sont les principales précautions à prendre avant de souscrire ?

Réponse : Le document le plus important demeure le questionnaire de santé. Toute anomalie, inexactitude, ou fausse déclaration peut être exploitable par l’assureur. Situation qui conduit souvent à un refus de prise en charge contractuel en cas de déclaration de sinistre ultérieure.

Question n° 2 : L’assureur refuse de vous garantir au motif d’antécédents de santé, que faire ?

Réponse : La convention AERAS permet de faciliter l’accès au crédit immobilier et à la consommation des personnes ayant ou ayant eu des antécédents médicaux. Les principaux points de la convention :

. Prêts immobiliers et professionnels : montant maximal de
300 000 €, âge maximal : 70 ans à la fin de l’emprunt, durée maximale de remboursement aucune.
. Prêts à la consommation : jusqu’à 15 000 €, âge maximal : 50 ans à la souscription, durée maximale : 4 ans.

Si vous êtes dans ces conditions, vous devez obligatoirement exiger d’être assuré en invalidité totale et définitive (3éme catégorie de la Sécurité Sociale et un tiers des cas de la seconde catégorie) ainsi qu’en décès.

Assurances de responsabilité civile :
Question n° 1 : Le locataire a-t-il l’obligation de s’assurer ?

Réponse : Oui, la loi et le propriétaire des lieux exigent du locataire une attestation en état de validité, attestation qui certifiera que le locataire a bien garanti sa responsabilité civile en matière d’assurance incendie (risques locatifs) et de dégâts d’eaux tant l’égard du propriétaire qu’à celui de ses voisins éventuels. L’absence de cette assurance peut permettre au propriétaire de rompre légalement et unilatéralement le contrat de location.

Question n° 2 : En ma qualité de propriétaire non occupant, dois-je m’assurer ?

Réponse: Vous n’y êtes pas obligé, mais c’est pour vous préférable surtout si votre bien immobilier fait partie d’une copropriété.. Certes, la copropriété a souscrit (en principe) un contrat incendie pour l’immeuble entier mais votre locataire peut se révéler défaillant à la suite, par exemple, d’un non-paiement de sa prime d’assurance personnelle…

Question n° 3 : Qui est garanti dans le cadre de mon contrat dit de Responsabilité civile du Chef de Famille ?

Réponse : Toutes les personnes vivant sous le même toit au foyer familial et généralement rattachées fiscalement. Attention en cas de sinistre, l’assureur demandera des preuves.

Automobile :

Question n° 1 : Conducteur novice, quel contrat dois-je choisir ?

Réponse : Si votre véhicule a plus de 5 ans et de faible valeur marchande, la garantie obligatoire suffit. Par contre, si le véhicule est récent ou acquis à crédit, souscrivez la garantie tous risques, qui est plus raisonnable. N’oubliez pas dans les deux cas de souscrire la garantie conducteur.

Question n° 2 : La défense recours ça sert à quoi ?

Réponse : Pour partie à rien. Explication : Avec la convention inter-sociétés d’assurances, à laquelle adhérent la quasi totalité des assureurs, il n’y a pratiquement plus de recours et le contrat défense recours lui n’est mis en jeu que pour vous représenter au Tribunal uniquement, à la suite d’un accident impliquant votre véhicule.

Question n° 3 : Non responsable d’un accident, quels sont mes droits à recours auprès de mon assureur ?

Réponse: Ce dernier à l’obligation (convention oblige) de vous indemniser de tous vos préjudices, matériel et corporel, y compris éventuellement les préjudices annexes suivants : frais de carte grise du véhicule remplaçant celui accidenté, indemnité forfaitaire journalière de privation d’usage du véhicule, du jour du sinistre au jour du règlement, frais de remorquage, gardiennage, etc…

Question n° 4 : Quelles précautions prendre avant la souscription d’un contrat ?

Réponse
: Faites jouer la concurrence à garanties égales, en contactant : Agents, Courtiers, Assureurs en ligne. Répondez avec exactitude aux questions posées. Comparez les garanties proposées, examinez les exclusions, posez des questions si nécessaire. Ne vous engagez que lorsque votre choix est fait. Attention la remise d’une attestation et le paiement, même partiel de la prime constitue l’accord des parties.

Question n° 5 : Ce que je risque, au cas ou mes déclarations ne seraient pas exactes ?

Réponse : La nullité du contrat, laquelle peut intervenir plusieurs années après la prise d’effet, à l’occasion d’une déclaration de sinistre par exemple. Elle a pour conséquence, l’application de l’article L113-8 du Code des Assurances, ce qui laisserait à votre charge tous les dommages causés (matériels et corporels), à régler ou déjà réglés, et cela depuis l’origine du contrat qui, du fait de sa nullité déclarée, est considéré comme n’ayant jamais existé; bien entendu, toutes les primes versées précédemment demeurent acquises à l’assureur.